Fil infos et Résumé de l'étape
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AUTO
Leonid Novitskiy (Rus/Mitsubishi) : «C’est la première fois que je roule en spéciale sur le sol africain. Mais cette spéciale était très semblable à ce que l’on peut trouver l’été chez nous en Russie. C’est agréable de remporter une étape, mais je crois que ce sera un peu plus compliqué d’ouvrir la piste demain pour notre véritable première étape de rallye-raid dans le désert… »
Christian Lavieille (Fra/Proto Dessoude) : «Une véritable spéciale de WRC. D’autant plus que sur la fin, une lame était passée sur cette piste en passe de devenir une route goudronnée. On s’est donc offert de grandes enfilades tout en glisse, mais il fallait rester prudent. Il fallait bien reprendre la voiture en mains. Une chose est certaine : elle a nettement progressée au niveau des suspensions… »
Eric Vigouroux (Fra/Chevrolet) : «Les freins et le pilote : tout était un peu trop neuf sur la voiture pour prendre le moindre risque aujourd’hui. Je me suis donc employé à vérifier si tout marchait bien sur ce tracé qui ne nous convenait pas trop. A l’arrivée, je suis très étonné de réussir un chrono dans le top 5, car je n’ai vraiment pas attaqué… »
Krzysztof Holowczyc (Pol/Nissan Pickup) : «C’était une spéciale pour moi. Mais j’ai volontairement levé le pied pour éviter la crevaison. Cinquième au départ demain ? C’est ok pour moi… »
Dominique Housieaux (Fra/Buggy Schlesser) : «Je n’avais plus piloté ce buggy depuis le Maroc. J’y ai donc été tranquillement car nous n’avions rien à gagner sur ce secteur chronométré. J’ai roulé quasiment tout le temps sur le couple… »
MOTO
Oscar Polli (Ita/KTM 690) : «J’ai rattrapé et dépassé quatre motos et trois quads sur cette spéciale. La poussière des concurrents plus lents m’a fortement ralenti. Sinon, je dirais qu’il s’agissait d’une bonne mise en jambes. Quel bonheur de tourner la poignée des gaz et de sentir le répondant d’un gros moteur ! »
Michel Marchini (Fra/Yamaha 450) : «Une belle spéciale technique, mais un peu courte pour se remettre dans le bain. Depuis le Rallye de Tunisie de l’an dernier, je n’ai plus roulé. Donc je n’ai pas pris trop de risques… »
Thierry Bethys (Fra/Honda 450) : «Moi, je suis comme un moteur au gasoil. Vingt-cinq kilomètres, c’est exactement la distance qu’il me faut pour commencer à devenir performant ! Après quasiment une année et demi sans rallye africain, je tenais donc à démarrer doucement, car si aujourd’hui l’on compte en secondes, dès demain nous compterons déjà en minutes… »
Pedro Biacnhi Prata (Por/Yamaha 450) : «J’ai volontairement roulé un peu en dessous de mon rythme aujourd’hui car je ne voulais surtout pas ouvrir la piste demain… »