Fil infos et Résumé de l'étape
AUTO
Krzysztof Holowczyc (Pol/Nissan Pickup) : «En démarrant ce Rallye de Tunisie, je me suis promis de rouler à un rythme raisonnable, sans prendre trop de risques. Ce fut encore le cas aujourd’hui, sauf que mon copilote, Jean-Marc Fortin a réalisé l’étape parfaite en terme de navigation. Malgré deux belles entailles dans le pneu avant gauche et à l’arrière droit, nous avons eu la chance de ne pas crever… »
Christian Lavieille (Fra/Proto Dessoude) : «Hormis un petit cafouillage dans les notes, tout aurait pu très bien se passer. En cherchant la sortie d’un plateau empierré nous avons crevé un pneu. C’est qui nous coûte notre retard aujourd’hui. Mais le rallye est encore long… »
Bernard Errandonea (Fra/Buggy SMG) : «C’était vraiment un terrain pour les buggys aujourd’hui. Lorsque nous sommes arrivés sur un plateau nous avons vu pas mal de gens dans tous les sens. Tout le monde cherchait la sortie. Nous avons eu la chance de la trouver immédiatement… »
Eric Vigouroux (Fra/Chevrolet) : «C’était trop beau pour être vrai. Notre départ était idéal. Et pourtant, sur les cent premiers kilomètres il y avait des pistes partout ! Il faut croire que chaque fois que je dépasse Christian Lavieille il m’arrive des mésaventures ! Nous nous sommes également perdus sur le plateau avant de connaître une crevaison.»
Orlando Terranova (Arg/BMW X3) : «Une journée noire pour nous avec trois crevaisons, mais aussi une panne de direction assistée. Tout cela nous coûte cher en temps. Mais bon, le rallye est loin d’être fini et nous avons mangé notre pain noir. »
MOTO
Michel Marchini (Fra/Yamaha 450) : «Au départ de l’étape, la navigation était terriblement difficile. On s’est regroupés à trois pour trouver la bonne piste. Ensuite j’ai élevé le rythme. A l’essence, j’avais une minute d’avance sur Olivier (Pain). J’ai donc conservé un bon rythme sur la deuxième partie. Pour apprendre à naviguer, rien de tel qu’ouvrir la piste. Mais c’est fatiguant et je comprends mieux pourquoi j’ai mal au crâne depuis trois jours ! »
Thierry Bethys (Fra/Honda 450) : «C’était un véritable jeu de piste aujourd’hui ! Je me suis perdu après trois kilomètres. Cela commençait vraiment mal. Ensuite, je suis resté bloqué dans la poussière derrière Watt et Edmondson. Je ne voulais pas prendre le moindre risque. Sur la fin, je me sentais mieux et j’ai pas mal navigué… »
Oscar Polli (Ita/KTM 690) : «J’ai tapé une pierre avec la roue avant à cent kilomètres de l’arrivée. Elle était complètement voilée. J’ai prié pour qu’elle tienne jusqu’à l’arrivée. Avant cela, j’ai manqué un way point (point de passage) à 100 mètres près. J’ai donc dû faire demi tour et repartir le chercher… »